Siège de l'AFD
5 rue Roland-Barthes
75012
Paris
France
Mention légale UE (projet) Ce projet de recherche se penche sur les bénéfices des dépenses sanitaires totales en termes d’équité. Il met un accent particulier sur les réformes récentes de la couverture santé universelle (CSU) en Afrique subsaharienne, en examinant la distribution des dépenses sanitaires dans trois pays : le Burkina Faso, le Malawi et la Zambie. Ces travaux de recherche visent à mieux comprendre l’incidence distributive des dépenses de santé totales, des dépenses de santé publique et des dépenses liées à des réformes spécifiques à la CSU. Elles seront analysées à différents niveaux : à la fois du point de vue des bénéficiaires individuels et des régions ou structures sanitaires. Pour les chercheurs impliqués dans ce projet, cela permettra d’offrir une vision plus complète de la répartition, équitable ou non, des investissements dans le domaine de la santé.
Contexte
L’adoption récente des Objectifs de développement durable (ODD) renforce le rôle central de la santé en tant qu'élément clé du développement humain, appelant à de nouveaux investissements dans le cadre d'un effort concerté pour vaincre la pauvreté et les inégalités dans le monde. L‘ODD n°3 réitère en particulier l'importance d'investir dans des politiques qui favorisent la couverture santé universelle (CSU), définie par l'accès à des soins de qualité et à une protection financière face aux coûts associés aux problèmes de santé.
La nécessité de maintenir et d'accroître les investissements dans le domaine de la santé, dans le cadre d'une politique globale de développement, s'accompagne de la nécessité de veiller à ce que les investissements réalisés profitent à tous les groupes d'une société, contribuant ainsi à réduire les inégalités existantes en matière d'accès aux soins et de santé entre les populations les plus pauvres et les autres. Les données disponibles et fiables sur les avantages en matière d'équité des récentes réformes de la CSU (allant de la suppression des frais d'utilisation au financement axé sur les résultats) sont encore limitées. De même, on ne sait pas si les investissements dans ces réformes récentes ont modifié les dépenses de santé à l'échelle nationale, augmentant l'incidence distributive de ces dépenses au profit des plus pauvres plutôt que des moins pauvres, comme l'ont montré des recherches antérieures.
Ce projet s’inscrit dans le cadre de la première phase de la Facilité de recherche sur les inégalités, coordonnée par l’AFD et financée par la Direction Générale des Partenariats Internationaux de la Commission européenne sur la période 2017-2020. La première phase de la Facilité a permis la conduite de 22 projets de recherche et la publication d’une centaine de papiers de recherche et de policy briefs.
Objectif
Ce projet a pour but de déterminer si la répartition des dépenses totales en matière de santé de la part des dépenses publiques dans ce secteur est devenue plus équitable, en particulier après l’introduction des réformes spécifiques à la CSU. L’objectif n’est pas seulement de décrire les inégalités d’accès aux soins et plus globalement des conséquences pour la santé qui pourraient persister malgré les réformes de la CSU, mais aussi d’explorer plus explicitement le lien entre les investissements financiers consentis et les bénéfices engrangés au sein des groupes socio-économiques concernés. Il s’agit d’analyser l’impact des investissements sanitaires sur l’équité, que ces investissements soient faits par les pays africains eux-mêmes ou avec le soutien de leurs partenaires de développement, afin d’informer efficacement les décideurs et d’orienter les investissements futurs dans la santé. Les chercheurs prévoient également d’évaluer leurs conclusions à la lumière des différentes circonstances sociales et politiques ayant façonné l’émergence et l’implantation des investissements et politiques de CSU spécifiques examinés.
Méthode
Le projet élargit le cadre proposé par McIntyre et Ataguba et publié en 2011. Il mène une analyse d’incidence des bénéfices quasi longitudinale pour évaluer l’évolution de la répartition des dépenses totales, publiques et spécifiques à la CSU (comme les politiques de gratuité, les subventions ciblées ou le financement sur résultat) dans tous les pays, à la fois au niveau du bénéficiaire individuel et au niveau des régions ou structures sanitaires. Traditionnellement, les résultats d’analyse d’incidence des bénéfices sont montrés grâce à des tableaux, courbes de concentration et index. En plus de ces outils traditionnels, les chercheurs prévoient de générer des cartes en fonction des résultats, afin d’illustrer les inégalités spatiales de la répartition des dépenses de santé.
En outre, ils évalueront leurs résultats à la lumière des différentes circonstances dans lesquelles les décisions liées à la santé ont été prises dans chaque pays, afin de pouvoir expliquer, d’un point de vue qualitatif, quels éléments des politiques pourraient avoir généré plus ou moins d’égalité.
Résultats
Les papiers de recherche sont disponibles en ligne (en anglais) :
- Estimating the distributional incidence of healthcare spending on curative health services in Sub-Saharan Africa: Benefit incidence analysis in Burkina Faso, Malawi and Zambia
- Estimating the distributional incidence of healthcare spending on maternal health services in Sub-Saharan Africa: Benefit incidence analysis in Burkina Faso, Malawi, and Zambia
- Distributional effects of healthcare spending : lessons from Burkina Faso, Malawi, and Zambia
- Assessing inequalities in healthcare spending in Burkina Faso, Malawi, and Zambia: data and methods
- Inequalities in Maternal Healthcare spending: Evidence from Burkina Faso
- Inequalities in healthcare spending on curative services: evidence from Burkina Faso
- Inequalities in maternal healthcare spending: evidence from Zambia
- Inequalities in healthcare spending on curative services: evidence from Zambia
- Inequalities in maternal healthcare spending: evidence from Malawi
- Inequalities in healthcare spending on curative services: evidence from Malawi
Contact :
Mention légale UE (projet) Le projet vise à évaluer l’impact de trois programmes de protection sociale mis en place à grande échelle en Éthiopie, en Inde et au Pérou sur le niveau de ressources économiques et sur certaines dimensions des inégalités. Les chercheurs qui participent à ce projet utilisent un nouvel ensemble de données longitudinales pour effectuer une analyse comparative de ces phénomènes et tirer des conclusions pertinentes pour d'autres pays ayant des caractéristiques similaires.
Contexte
Dans les pays en développement, les systèmes de protection sociale sont devenus une forme populaire d’intervention utilisés à la fois par les gouvernements et par la communauté internationale de l’aide au développement. Ils sont en effet perçus comme un outil pour combattre les effets négatifs des crises liées à des causes naturelles et économiques. L’efficacité de ces programmes, analysée sur la base de données empiriques, reste toutefois mitigée. En dépit de l’immense intérêt manifesté par les décideurs, les donateurs et les chercheurs, il existe peu de données probantes sur l'incidence distributive de ces programmes. Les travaux existants permettent rarement d'établir les effets à long terme des programmes de travaux publics sur la pauvreté et les inégalités. En outre, les inégalités horizontales et spatiales ne sont pas suffisamment prises en compte. Ce projet de recherche vise à combler ce manque de données.
Ce projet s’inscrit dans le cadre de la première phase de la Facilité de recherche sur les inégalités, coordonnée par l’AFD et financée par la Direction Générale des Partenariats Internationaux de la Commission européenne sur la période 2017-2020. La première phase de la Facilité a permis la conduite de 22 projets de recherche et la publication d’une centaine de papiers de recherche et de policy briefs.
Objectif
Le projet de recherche en cours se propose d’analyser l’effet redistributif de trois programmes de protection sociale mis en place à grande échelle : le Productive Safety Net Program (PSNP, contre l’insécurité alimentaire) en Éthiopie, le Mahatma Gandhi National Rural Employment Guarantee Scheme (NREGS, pour l’emploi dans les zones rurales) en Inde, et le programme Juntos d’aide directe aux plus pauvres au Pérou. Ces programmes ont été choisis car il s’agit de projets de grande ampleur impliquant plusieurs acteurs : gouvernements, donateurs, autorités locales, ménages. Ils couvrent par ailleurs trois pays ayant des contextes sociaux, culturels, politiques et économiques très divers, desquels des leçons pourront être tirées pour de futures initiatives politiques.
Au-delà de la mesure de l’impact direct prévu de ces programmes,les chercheurs vont concentrer leur analyse sur leurs conséquences indirectes, et pas nécessairement prévues. Ils examineront avant tout l'effet de ces programmes sur les revenus et la richesse des ménages participant au programme, à court et à long terme. Ils se pencheront ensuite sur leur impact sur les inégalités horizontales et spatiales, ainsi que sur leurs effets sur les relations sociales des ménages et sur la répartition des ressources au sein des ménages.
Méthode
Contrairement aux études traditionnelles portant sur l’incidence des bénéfices observés, les chercheurs impliqués dans ce projet vont se pencher sur les différences entre les politiques menées dans le temps et dans les différentes zones géographiques concernées, tant à l'intérieur des pays qu'entre eux, pour fournir des estimations de l’impact des politiques sociales. Pour cela, ils baseront leur travail sur l'étude de cohorte Young Lives qui a recueilli des données avant et après la mise en œuvre de ces programmes, soit entre 2002 et 2014 dans les trois pays concernés. Les chercheurs pourront ainsi explorer un certain nombre d'aspects de cette étude, ainsi que le déploiement des systèmes de protection sociale dans chaque pays pour produire une évaluation de l’implantation non aléatoire des programmes.
Ils prévoient de commencer par une comparaison du revenu et de la richesse avant et après la mise en place de ces programmes de protection sociale sur une base individuelle. Ils comptent ensuite analyser le déploiement échelonné de ces programmes dans les régions pour identifier leur impact en fonction d’un ensemble d'indicateurs. Ils ont en outre l'intention de comparer les changements observés dans les régions où les programmes ont été mis en œuvre tôt par rapport aux régions où ils sont arrivés plus tardivement. Enfin, ils évalueront l'impact de ces programmes sur les revenus individuels, en tirant profit des catégories administratives pour séparer les zones traitées et les zones de contrôle dans une approche de régression par discontinuité géographique.
Résultats
Vous trouverez ci-dessous les papiers de recherche liés à ce projet (en anglais) :
- Social protection and inequality: Evidence from Ethiopia, India and Peru
- Social protection and multidimensional poverty: Lessons from Ethiopia, India and Peru
- Social protection and intrahousehold resource allocation: Evidence from three large-scale programs
Vous trouverez ci-dessous les policy briefs liés à ce projet (en anglais) :
- Policy Dialogues No. 1 | Social Protection: The Impact on Inequality in Ethiopia, India, and Peru
- Policy Dialogues No. 2 | Social Protection: The Impact on Multidimensional Poverty in Ethiopia, India, and Peru
- Policy Dialogues No. 3 | Social protection: Impact on household resource allocation and child undernutrition
Contactos:
- Conchita d’Ambrosio, profesora de economía, universidad de Luxemburgo
- Cecilia Poggi, coordinadora de investigación, AFD
Contact :
Conchita d’Ambrosio, professeur d'économie, université du Luxembourg
Mention légale UE (projet) L’éducation joue un rôle crucial dans la production et la lutte contre les inégalités au sein d’un même pays et entre différents pays. L’augmentation rapide de l’offre privée d’enseignement supérieur dans les pays émergents et en développement contribue à la massification de l’enseignement supérieur, mais elle interroge la cohésion sociale. Ce programme de recherche a analysé le lien entre enseignement supérieur, développement de l’offre privée et inégalités dans 7 pays sur 3 continents.
Contexte
Le secteur privé accueillait 13 % des étudiants du supérieur au Vietnam et 60 % en Inde, en 2015. Pour autant que ces chiffres soient fiables — une partie, variable selon les pays, de l’enseignement supérieur privé n’est en effet pas enregistrée —, ils indiquent l’importance prise par le secteur privé à ce niveau de formation. Au Pérou et au Mexique, presque 7 universités sur 10 sont privées. Le développement du secteur privé semble avoir en partie participé d’un mouvement de démocratisation de l’accès à l’enseignement supérieur des quinze dernières années. Mais ce mouvement n’est pas forcément synonyme de réduction des inégalités d’accès ou d’égalisation des conditions de réussite académique. Par exemple, au Mexique, 1 % seulement des 15-24 ans du quintile le plus pauvre poursuivent leurs études dans le supérieur contre 32 % dans le quintile le plus riche.
Ce projet s’inscrit dans le cadre de la première phase de la Facilité de recherche sur les inégalités, coordonnée par l’AFD et financée par la Direction Générale des Partenariats Internationaux de la Commission européenne sur la période 2017-2020. La première phase de la Facilité a permis la conduite de 22 projets de recherche et la publication d’une centaine de papiers de recherche et de policy briefs.
Objectif
Dans ce programme de recherche, les objectifs sont :
- de caractériser l’évolution de l’enseignement supérieur, public comme privé ;
- d’identifier dans quelle mesure et comment les politiques publiques prennent en considération les inégalités (et lesquelles) dans l’enseignement supérieur ;
- d’identifier dans quelle mesure et comment ces politiques publiques prennent en compte l’essor et/ou la consolidation du secteur privé d’enseignement supérieur, ainsi que son rôle dans la réduction ou l’accroissement des inégalités à ce niveau ;
- de discerner si les acteurs du secteur privé d’enseignement supérieur inscrivent la lutte contre les inégalités dans leurs objectifs et, le cas échéant, pourquoi et comment.
Méthode
Ce programme de recherche pluridisciplinaire (sociologie, économie, démographie, sciences de l’éducation) a pour originalité de conduire des analyses de données de différentes sources et de différents types dans un échantillon raisonné de pays dits en développement ou émergents : Inde et Vietnam pour l’Asie, Mexique et Pérou pour l’Amérique latine, Sénégal, Mali et République démocratique du Congo pour l’Afrique.
Ce travail facilitera la constitution d’un réseau international de recherche sur la thématique de l’enseignement supérieur et des inégalités. Les pays ont été retenus en raison des différents degrés de développement de leur système d’enseignement supérieur, public et privé, et du mode de structuration de cet enseignement (coexistence entre public et privé, porosité entre les deux secteurs, concurrence…). Ils diffèrent également par leur structuration sociale (développement inégal des classes moyennes notamment). L’étude sera comparative entre ces régions et pays : les matériaux collectés dans les différents pays seront de même nature et seront analysés selon les mêmes démarches méthodologiques.
Résultats
Ces recherches donneront lieu à des conférences et séminaires, un ouvrage collectif, des documents-pays, des policy briefs, et des articles de recherche. Les résultats attendus sont :
- l’élaboration d’une typologie de l’offre publique et privée actuelle de l’enseignement supérieur dans les pays retenus ;
- l’élaboration d’un cadre conceptuel et de typologies sur les inégalités et l’enseignement supérieur privé ;
- l’identification, dans les différents pays, des politiques ayant eu pour objectif d’œuvrer, au cours des quinze dernières années à la réduction des inégalités dans l’enseignement supérieur ;
- l’analyse qualitative des critères d’accès à l’enseignement supérieur, public ou privé, pour les différentes catégories d’étudiants ou de populations concernées, les conditions d’étude, les processus de certification des titres scolaires, etc.
- l’identification des facteurs de production des inégalités dans l’enseignement supérieur, et des indicateurs éventuellement utilisés pour les mesurer et corriger.
Vous trouverez ci-dessous les différents papiers de recherche liés à ce projet :
- Inégalités et enseignement supérieur : entre politiques publiques et développement du secteur privé en Argentine
- Universités privées au Mexique: entre reproduction, production et réduction des inégalités
- Le paradoxe de l'enseignement supérieur privé au Sénégal: réduire les inégalités tout en les maintenant
- Des inégalités éducatives à la mise en question de l'opposition public/privé dans l'enseignement supérieur congolais, un défi documentaire et conceptuel
- Enseignement supérieur au Vietnam: privatisation, démocratisation et inégalités
- Complexité et inégalités de l'offre universitaire privée au Pérou. Regard sur la diversité sociodémographique des étudiants et des conditions d'insertion professionnelle des diplômés d'universités privées
- L'expansion de l'enseignement supérieur privé et le creusement des inégalités sociales
- Enseignement supérieur et inégalités sociales en Inde
Contact :
- Linda Zanfini, chargée de recherche à l'AFD
- Rohen d’Aiglepierre, chargé de recherche à l'AFD
- Étienne Gérard, directeur de recherche à l’IRD et directeur du Ceped (depuis 2014)
En savoir plus
Mention légale UE (projet) Via leur volet fiscal et leur volet de transferts et de dépenses publiques, les politiques budgétaires constituent un instrument essentiel de lutte contre les inégalités à la disposition des gouvernements. Ce projet de recherche vise à améliorer la compréhension de la relation entre les inégalités de revenus et ces politiques budgétaires dans les pays en développement.
Contexte
La réduction des inégalités est au cœur des objectifs de développement durable (ODD). L’ODD 10 affirme en particulier comme objectif que la croissance des revenus des 40% les plus pauvres au sein d’un pays doit être plus forte que la moyenne nationale. L’atteinte de cet objectif nécessite la mise en place de politiques économiques en faveur des plus pauvres, en termes de dépenses publiques et de fiscalité. En parallèle, la mobilisation de recettes fiscales peut jouer un rôle clé dans le financement des ODD, mais il importe de comprendre sous quelles conditions cette collecte accrue de recettes fiscales est conciliable avec l’objectif de réduction des inégalités.
Ce projet s’inscrit dans le cadre de la première phase de la Facilité de recherche sur les inégalités, coordonnée par l’AFD et financée par la Direction Générale des Partenariats Internationaux de la Commission européenne sur la période 2017-2020. La première phase de la Facilité a permis la conduite de 22 projets de recherche et la publication d’une centaine de papiers de recherche et de policy briefs.
Objectif
Ce projet de recherche vise à mieux comprendre la relation entre les inégalités de revenus et les politiques budgétaires dans les pays en développement. Il se décompose en trois parties.
- Examen de l’impact redistributif des impôts, transferts et dépenses publiques dans trois pays d’Afrique de l’Ouest : la Côte d’Ivoire, le Mali et le Sénégal. L’analyse vise à répondre aux questions suivantes :
- qui paye les impôts et qui bénéficie des transferts et dépenses publiques ?
- quel est l’impact global des systèmes d’impôts et de transferts sur les inégalités ?
- quel instrument fiscal permet de mobiliser des recettes tout en réduisant la pauvreté et les inégalités ?
- Étude de l’effet sur les inégalités de l’application de différents types de taxes dans les pays en développement. Une augmentation des recettes fiscales (mesurée par le ratio recettes/PIB) est-elle associée avec une réduction ou une augmentation des inégalités ? La relation entre le type de taxes prélevées et l’évolution des inégalités à l’intérieur d’un pays et entre différents pays sera étudiée afin d’identifier quels sont les impôts progressifs ou régressifs.
- Analyse des comportements de civisme fiscal en Afrique en identifiant comment le niveau d’inégalités affecte l’attitude des citoyens vis-à-vis de la fiscalité.
Méthode
Ce projet de recherche va mobiliser des études quantitatives économétriques basées sur des données d’enquêtes ménages et des données macroéconomiques disponibles pour un grand nombre de pays (parties 2 et 3). Des outils de microsimulation seront également utilisés (partie 1).
Voir la vidéo Mon projet de recherche en 120 secondes par Anne-Sophie Robilliard, chargée de recherche à l'IRD :
Résultats
Vous trouverez les papiers de recherches et les policy briefs liés à ce projet ci-dessous (en anglais):
Papiers de recherche:
- Fiscal consolidation and health inequality: Evidence from infant mortality in Sub-Saharan Africa
- Collect more, spend better? Assessing the incidence of fiscal systems and public spending in three francophone West African countries
- Inequality in public good provision and attitude towards taxation: Sub-national evidence from Africa
Policy briefs:
- Collect more, spend better? Enhancing fiscal redistribution in West Africa
- Fiscal consolidation in Sub-Saharan Africa: Unequal effects on children’s health
- Building fiscal capacity in Sub-Saharan Africa: The role of local inequality
- Measuring local inequality: Insights from data on night lights
Retrouvez également la présentation du papier de recherche "Inequality in public good provision and attitude towards taxation: sub-national evidence from Africa" par Marin Ferry, Maître de conférences à l’Université Gustave Eiffel / Chercheur associé IRD-DIAL lors du quatrième webinaire de la Facilité de recherche sur les Inégalités:
Contact
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Hélène EHRHART
Économiste