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Juillet 2021 : l'AFD soutient 24 nouveaux projets d'ONG françaises
L’Agence française de développement (AFD) a approuvé le 6 juillet 2021 l’attribution de plus de 17 millions d’euros de subventions à 23 OSC françaises pour la mise en oeuvre de 24 nouveaux projets dont le budget global s’élève à 36 millions d’euros. Ces projets apportent des solutions concrètes en matière de développement social et économique, d’appui à l’éducation, d’agroécologie et d'agriculture familiale, de droits humains ou encore de santé.

► Retrouvez l’information complète des décisions de financement du comité ONG de l'AFD du 6 juillet 2021 en cliquant ici.

 

Projets de terrain

Le projet vise à prévenir le travail des enfants et le travail forcé, à travers un programme de recherche-action. Il se déroule simultanément en Malaisie sur un site industriel (usine Polycore Malaysia) et au Costa Rica sur un site de production de café (coopérative agricole Cerro Azul). Chacun des volets associe l’ensemble des acteurs locaux et est piloté en collaboration avec un partenaire de la société civile : l’association de défense des droits des travailleurs Tenaganita en Malaisie, et l’entreprise sociale spécialisée en agroécologie Flora Nueva au Costa-Rica.

  • Partage – Revalorisation et amélioration de la qualité de l’offre éducative publique dans le département du Nord-Ouest de Haïti

Le projet vise à renforcer et à revaloriser durablement l’enseignement public fondamental en Haïti, en particulier dans le département du Nord-Ouest, une des zones les plus pauvres et les plus enclavées du pays. Il vise à améliorer la gouvernance et la qualité du système éducatif public, en agissant sur trois axes : le renforcement des structures d’encadrement et la formation des équipes pédagogiques ; la levée des obstacles à l’accès à l’école et le renforcement de la qualité des enseignements (fournitures et matériel pédagogiques, accompagnement des projets d’écoles et des conseils d’écoles, mobilisation des parents…) ; et enfin la mise en place d’outils de résilience aux catastrophes environnementales et sanitaires.

  • Partage – Lift obstacles IN Kids’ future-LINK, Liban 

Le projet vise à réduire l’impact des troubles psycho-traumatiques sur la vie quotidienne de 1 280 enfants à Beyrouth victimes de la crise actuelle, et à leur offrir un cadre familial équilibré et sain. Il comprend des activités de soutien psychosocial et d’accompagnement scolaire à destination des enfants, et de sensibilisation des parents et des communautés pour un meilleur accompagnement et pour la protection des enfants. 

Le projet doit permettre aux hommes et aux femmes les plus vulnérables de démarrer ou de développer une Activité génératrice de revenus (AGR) et d’éviter ainsi de tomber dans la pauvreté. Les trois volets du projet sont les suivants : création à Beyrouth du Hope Center pour former et accompagner les entrepreneurs et entrepreneuses dans la création, la gestion et le développement d'AGR ; attribution de fonds par le Hope Center aux entrepreneurs et entrepreneuses sélectionnés et mise en place de formations et d’appui à la gestion financière ; enfin amélioration du vivre-ensemble et des rapports intercommunautaires. 

  • CCFD-Terre solidaire – Éducation et engagement citoyen des enfants et jeunes de Gaza (phase 3), Palestine 

En cours depuis 2014 à Khan Younès dans le sud de la bande de Gaza, le projet du CCFD-Terre solidaire est destiné à accompagner les enfants, les jeunes et les femmes de Gaza pour qu’ils deviennent acteurs de changement dans leurs communautés. Il comporte trois volets : appui à l’organisation CPL (Culture et pensée libre) ; éducation et renforcement de la citoyenneté chez les enfants ; renforcement du pouvoir d’agir et de changement des jeunes.

  • ACTED – Renforcer la capacité de la société civile à assurer la protection des femmes à risque et des survivantes de violence domestique en Asie centrale (Kirghizistan, Tadjikistan et Ouzbékistan)

Le projet vise à améliorer la protection des femmes face aux violences liées au genre. Il permet de former des plateformes locales de la société civile destinées à surveiller la mise en œuvre des lois et à signaler les violations des droits des femmes. Il apporte également son appui aux organisations de la société civile dans leur plaidoyer en faveur de politiques locales luttant contre la violence domestique. Il appuie et forme les principales institutions et associations pour leur permettre de fournir des services complets, conformes aux normes internationales de qualité, comprenant des soins médicaux, un soutien psychologique et psychosocial, une aide juridique et un accompagnement vers l'autonomisation économique pour les victimes et les personnes à risque.

  • Frères des hommes – Renforcer les capacités économiques et sociales des ménages paysans les plus vulnérables dans huit secteurs de la province du Sud, Rwanda

Le projet propose des solutions pour améliorer la situation des paysans les plus vulnérables de la province du Sud au Rwanda, à travers un parcours d’accompagnement technique et social. Cet accompagnement permet d’améliorer les compétences et les pratiques des paysans, d’augmenter leurs revenus issus des activités d’agriculture et d’élevage, et de mieux exercer leurs différents droits politiques (citoyenneté, leadership, droits et devoirs, etc.). Il renforce particulièrement les Organisations communautaires de base (OCB), représentatives des paysans vulnérables, dans leur structuration et leur capacité à dialoguer avec les acteurs du territoire. Les OCB s’engageront dans des activités sociales, économiques et citoyennes pour renforcer le pouvoir d’agir de leurs membres.

  • EdM – Renforcer l’employabilité des jeunes femmes et hommes, et appuyer les très petites entreprises au Burkina Faso, Haïti, Sénégal et Togo (phase 2)

Démarré en novembre 2017, ce projet fournit un appui en matière d’insertion professionnelle et d’entrepreneuriat des jeunes. Au cours de la première phase, EdM a mis en place trois organisations d’appui à l’insertion professionnelle et à l’entrepreneuriat : Émergence au Burkina Faso, Ligoden au Sénégal et Miawodo au Togo ; la première phase a permis de poursuivre l’accompagnement à un précédent programme, Osez l'entreprise en Haïti, dans la diversification de ses activités et vers l’atteinte de son autonomie. Dans cette deuxième phase, EdM poursuit son appui aux partenaires locaux et les accompagne vers un modèle d’entreprise-école qui permet d’offrir un système d’apprentissage en conditions réelles aux demandeurs d’emploi et aux entrepreneurs, et de générer des revenus contribuant à leur propre viabilité économique, tout en participant au développement économique local.

  • Agrisud international – AGRIculture durable et dynamiques TERritoriales dans les pays du Sud (AGRITER), Côte d’Ivoire, Haïti, Madagascar, Laos, Sénégal (phase 2)

La deuxième phase du projet AGRITER vise à accompagner les acteurs des territoires (collectivités locales, services techniques, organisations professionnelles agricoles, associations, très petites entreprises, etc.) à développer des dynamiques économiques et sociales afin de promouvoir une agriculture familiale durable. Le programme se décline en différents projets dans les pays, permettant d’accompagner la transition agroécologique des territoires et des exploitations familiales dans cinq pays (Haïti, Sénégal, Côte d’Ivoire, Madagascar et Laos). Il permet aussi de diffuser les savoirs et savoir-faire dans les pays d’intervention d’Agrisud (création d’un centre de ressources numériques, sensibilisation du grand public, plaidoyer autour de l’agroécologie, des systèmes alimentaires durables et des filières écoresponsables).
 

  • Terre & Humanisme – Agroécologie et souveraineté alimentaire pour le sud de la Méditerranée (AMED), Maroc, Algérie, Tunisie, Égypte, Liban 

Le projet AMED permet de renforcer la souveraineté alimentaire des pays du bassin méditerranéen par la promotion d’une agriculture paysanne et familiale, qui préserve l’environnement, valorise le métier de paysan, contribue à la résilience aux changements climatiques, et répond aux besoins de consommation des populations. Plus spécifiquement, le projet consiste à renforcer la professionnalisation des acteurs locaux, à mettre en place des actions concrètes de diffusion de l’agroécologie à l’échelle locale, et à accompagner la dynamisation du réseau d’échange méditerranéen, contribuant ainsi à la diffusion large des bonnes pratiques agroécologiques.

  • Santé Sud – Promouvoir la santé, les droits sexuels et reproductifs et la santé infantile dans les zones rurales d'Analamanga, Madagascar

Le projet vise à améliorer l'offre de soins maternels et infantiles et à promouvoir les droits sexuels et reproductifs en zone rurale dans trois districts de la région d'Analamanga, au centre de Madagascar. Il prolonge et enrichit un projet pilote qui a permis, en 2020, l'installation de huit sages-femmes libérales dans des postes de santé privés (cabinets d'accouchement communautaires) ainsi que le déploiement d'un dispositif de sensibilisation communautaire. Le projet favorise également la contribution des OSC locales (notamment l’association des sages-femmes et celle des médecins communautaires) à l'amélioration des connaissances en matière de santé sexuelle pour les femmes et les jeunes.

  • ACCESMAD – EDUCMAD Plus 2024 : améliorer l'éducation scientifique dans les lycées de Madagascar à l'aide de la pédagogie active et de TICE (phase 2)

Lancé en 2004, le projet EDUCMAD a pour objectif l’amélioration de la qualité de l’éducation à Madagascar, en particulier de l’enseignement des sciences dans les lycées. La phase 1 a permis de déployer une médiathèque en ligne dans une centaine d’établissements malgaches dans 14 des 22 régions de Madagascar (soit plus de 5 000 ressources pédagogiques). Le projet forme aussi les enseignants à l’utilisation de la médiathèque et à la pédagogie active, centrée sur l’élève. EDUCMAD PLUS 2024 (phase 2) poursuit son objectif d’amélioration de l’enseignement scientifique à Madagascar, en ciblant en particulier la qualité des outils, la pédagogie et la structuration du dialogue avec le ministère de l’Éducation. Pour cela, cette phase propose trois axes de travail : améliorer la mise à disposition des ressources éducatives numériques, développer la mise en pratique de pédagogies innovantes par les enseignants et renforcer le volet partenarial avec les partenaires stratégiques du projet, ainsi que la bonne gouvernance des acteurs, du projet, des infrastructures et du matériel. 

  • Univers-Sel – Ndappe O Diem : partenariat pour une production familiale valorisée et durable du sel du Sine Saloum, Sénégal 

Le projet a pour objectif d’améliorer les conditions de vie des producteurs de sel artisanaux de trois communes du Sine Saloum au Sénégal grâce à l'émergence d'une organisation collective. Cette organisation permettra de mutualiser une partie des récoltes et donc des opérations post-récolte (transport, stockage, iodation, conditionnement, commercialisation) et d’augmenter ainsi la valeur ajoutée apportée par les exploitations familiales tout en contribuant à la lutte contre les carences en iode.

  • Solidarités International – RECAPAC : renforcer les capacités de la société civile et des acteurs locaux du Nord Kivu pour prévenir et répondre aux risques épidémiques, RDC 

Le projet vise à améliorer la gouvernance, les capacités et l’autonomisation des différents acteurs locaux (communautés, société civile, services d’eau-hygiène-assainissement et services de santé), pour renforcer leur efficacité dans la prévention des épidémies dans la province du Nord Kivu en RDC, au sein des trois zones de santé (Beni, Oicha et Mabalako). Il se décline en trois volets : renforcer l’ONG locale FAEVu qui peut ensuite, en cascade, accompagner les acteurs locaux dans la prévention des épidémies, diffuser et faire respecter les gestes barrières et les consignes sanitaires de base en encourageant le changement des comportements au sein des communautés et, enfin, renforcer la gouvernance (dont la participation citoyenne) et la performance des services d’eau potable et d’assainissement urbains et ruraux.

  • BICE – Enfance sans violences : synergies pour briser le cycle de violence et de délinquance impliquant les enfants et en réhabiliter les victimes au Pérou, Côte d’Ivoire, Géorgie et Ukraine

Le projet vise à endiguer le cycle de la violence et de la délinquance impliquant les enfants en Côte d’Ivoire, Pérou, Géorgie et Ukraine. Il s’articule autour de deux lignes d'actions, l'une orientée vers la prévention, l'autre vers la réhabilitation. Le volet prévention permet de renforcer les compétences de tous les acteurs afin de prévenir la violence. Il propose un cadre méthodologique pluridisciplinaire présentant les différentes manifestations des violences contre les enfants, et les outils nécessaires pour les prévenir. Leurs familles et les institutions sont ainsi associées dans les activités du projet.

  • Reporters sans frontières – L’Initiative sur l’information et la démocratie et la Journalism Trust Initiative : deux projets structurants renforçant le droit des sociétés civiles à l’information fiable

En 2018, RSF lance deux grandes initiatives pour lutter contre le chaos informationnel : l’Initiative internationale pour l’information et la démocratie et l’initiative dite Journalism Trust Initiative (JTI). Elles visent à accompagner la régulation et l’autorégulation de l’espace mondial de l’information. Le projet permet donc de soutenir le déploiement et la déclinaison concrète de ces initiatives dans les cadres de régulation et les pratiques journalistiques au Sud. Après des projets pilotes en Tunisie (2020) et en Afrique francophone (2021), RSF élargit son périmètre géographique d’intervention à huit pays (Tunisie, Liban, Sénégal, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Bénin, RDC, Mali). 

  • AIDES – Pérennité-Leadership-Autonomie : structuration des organisations communautaires de lutte contre le VIH par le renforcement de leurs leaders pour tenir un rôle majeur dans la société civile, Mali, Burkina Faso, Sénégal, Burundi, Maroc, Équateur, Bolivie, Maurice

À travers ce projet, AIDES, en consortium avec Coalition PLUS, souhaite renforcer structurellement et de manière pérenne huit organisations communautaires de lutte contre le sida, issues de la société civile du Sud et membres de Coalition PLUS. Cette structuration passera dans un premier temps par l’identification et la réalisation des priorités stratégiques des associations communautaires. Dans un second temps, le projet renforcera leur légitimité et leur leadership en travaillant sur la vie associative et leur gouvernance. Enfin, il valorisera les bonnes pratiques pour dupliquer l’expérience. La valeur ajoutée du projet est de coupler financements structurants et modèle adapté de renforcement de capacités, apportés par AIDES et Coalition PLUS dont l’expertise technique est indiscutable en milieu francophone notamment. 

  • Inter Aide – Santé materno-infantile en zones rurales isolées, Guinée, Madagascar, Malawi, Mozambique

Ce programme permet d’améliorer la santé des jeunes enfants en zones rurales isolées, à Madagascar, au Malawi, au Mozambique et en Guinée. Il est structuré en deux volets. Le premier volet consiste à améliorer l’accès aux soins de base pour les enfants de moins de cinq ans et les femmes dans le cadre de la santé reproductive. Ce travail s’appuie en premier lieu sur de la sensibilisation pour améliorer les comportements des familles en termes de prévention et de recherche de soins, et en second lieu sur un appui au système de santé pour une prise en charge de proximité. Le second volet vise à pérenniser les dispositifs mis en place, aussi bien par leur institutionnalisation que par le renforcement structurel d’acteurs de la société civile.

  • Enfants d’Asie – YUNIT : Youth United for Networks and Information Technologies under Covid-19, Philippines

Le projet est une réponse intégrée de protection de l’enfance, d’éducation en situation d’urgence et de développement social de plus long terme pour faire face aux inégalités structurelles d’accès à l’éducation et à un enseignement de qualité aux Philippines, fortement renforcées par la crise du Covid-19. 

  • Empow'Her – Émergence d’un réseau d’entrepreneuriat durable, Niger 

Le projet vise à soutenir un développement économique inclusif, porté par des femmes actrices du changement. Il vise à faciliter l’accès des femmes aux droits socio-économiques et aux ressources, à soutenir la mise en œuvre d’accompagnements de qualité dans le secteur rural et à créer un dialogue sur le rôle social et économique effectif des femmes au sein de la société. De façon transversale, le projet promeut une agriculture verte locale, avec les femmes au cœur des efforts pour mieux préserver l’environnement. Ainsi, les partenaires Empow’Her France et Empow’Her Niger veulent faire reconnaître les femmes comme actrices incontournables face aux enjeux environnementaux et économiques. 

  • Forum réfugiés Cosi – Appuyer l’engagement de la société civile dans la promotion et la protection des migrants, Niger 

Le projet a pour objectif de soutenir l’engagement de la société civile dans la promotion et la défense des droits des migrants, des personnes déplacées internes et des réfugiés/demandeurs d’asile au Niger, en consolidant la dynamique de réseau naissante. 


Intérêt général

  • AEDH – Consolidation de la Plateforme droits de l’homme (phase 2)

Pour répondre aux spécificités et besoins particuliers des ONG françaises actives en matière de droits humains, la Plateforme droits de l’homme a été créée en septembre 2017. Il s’agissait alors de structurer un espace commun d’échange, de renforcement et de représentation dédié aux ONG françaises actives dans le champ des droits humains à l’international, quelles que soient leur géographie et leur thématique d’intervention. Après une première phase (2018-2021) de mise en place et de croissance de la plateforme (passée de 11 membres en 2017 à 23 en 2021), cette nouvelle phase vise à renforcer sa visibilité et son influence. Être plus connue et reconnue, faire que l’influence de la plateforme croisse, consolider son fonctionnement en assurant la participation de tous, et se projeter en conduisant collectivement une réflexion stratégique sont les grands chantiers de cette seconde phase. Ils contribueront à asseoir la vision à trois ans de la plateforme : ancrer sa place dans la coopération en tant que réseau de référence représentatif des ONG françaises impliquées sur les droits humains à l’international.

La deuxième phase du projet d’éducation à la citoyenneté et à la solidarité internationale porté par l’association Solidarité sida a pour objet d’informer la jeunesse sur les Objectifs de développement durable, de la responsabiliser et de l'inciter à l’engagement. Pour ce faire, cette phase propose deux axes d’intervention : le premier vise la sensibilisation d’un large public de jeunes et militants associatifs à ces enjeux des ODD, via la publication de contenus de sensibilisation digitaux tout au long de l’année, les rencontres d’information In Vivo et les dispositifs de sensibilisation mis en place lors des éditions 2022 et 2023 du festival Solidays. Le second axe propose de promouvoir l’engagement et la mobilisation citoyenne des jeunes, avec le recrutement et l’accueil de nouveaux bénévoles tout au long de l’année, les activités de valorisation des bénévoles et militants durant le festival Solidays et la diffusion de contenus digitaux visant à valoriser l’engagement citoyen.

  • FAIR – Finance solidaire et solidarité internationale (phase 2)

Le collectif FAIR est issu de la fusion de Finansol, acteur historique de la finance solidaire, et de l’iiLab, laboratoire d’innovation sur l’investissement à impact. Le collectif FAIR (Financer, accompagner, innover, rassembler) se donne pour mandat de fédérer les acteurs de la finance à impact social et à l’international et de devenir un pôle d’expertise français dans le domaine. La finance solidaire représente en effet une part marginale (0,29 %) du patrimoine financier des Français malgré une croissance rapide depuis plus de trente ans et la part des financements solidaires consacrés à la solidarité internationale est encore très limitée (inférieure à 5 %).