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A l’occasion de la visite officielle de la Première ministre du Bangladesh Sheikh Hasina à Paris, l’Agence française de développement a signé deux conventions de financement à hauteur de 330 millions d'euros pour dans les secteurs de la santé et de l’eau.

L’Agence française de développement a signé aujourd’hui un accord de financement de 200 millions d'euros pour le renforcement du système de santé et d’assurance maladie du Bangladesh. Face à l’épidémie de Covid-19, l’AFD appuiera la formation et la gestion du personnel médical impliqué dans la réponse au Covid-19 et la surveillance épidémiologique. Le projet permettra également de renforcer les capacités d’adaptation des services de santé au changement climatique en améliorant la surveillance de maladies climato-sensibles, ainsi que l’efficacité énergétique des infrastructures et la préparation aux risques de désastres. Le projet vise également à promouvoir l’égalité femmes-hommes dans l’accès aux vaccins, à des services de santé de qualité, à l’assurance maladie et aux formations et primes salariales pour le personnel médical féminin. 

« Le projet s’inscrit dans l’appui de l’AFD au gouvernement bangladais à la réponse contre les effets sanitaires et sociaux de la crise Covid », dit Carlos Soto Iguaran, chef de projet pour l’AFD. « Il contribue à renforcer de manière structurelle le système de santé et protection sociale et, par ce biais, la résilience du pays et sa capacité à prévenir et à répondre face à des chocs exogènes qu’ils soient de nature sanitaire, climatique au social. »

Financement additionnel de 130 millions d'euros pour le projet Gandharbpur

Le prêt financera la station de Gandharbpur, d'une capacité de 500 millions de litres par jour, et qui répondra aux besoins en eau de 4,3 millions de personnes à Dacca. Les femmes seront les premières bénéficiaires de l’extension de la couverture du réseau. « L'AFD s'engage à soutenir des projets d'eau et d'assainissement durables et à fort impact », selon Thomas Bouisse, chef de projet à l'AFD à Paris. « Non seulement le projet est parfaitement aligné avec l'ODD 6.1 pour parvenir à un accès universel et équitable à une eau potable sûre et abordable pour tous d'ici 2030, mais il est également remarquable par son ambition et son ampleur. La France est présente de longue date dans le secteur de l'eau au Bangladesh et nous espérons que ce projet apportera sa contribution à cette coopération fructueuse et continue. »

Le projet contribue à la stratégie du gouvernement du Bangladesh consistant à réduire la dépendance vis-à-vis des eaux souterraines, et préserve ainsi les aquifères du pays par un transfert de l’approvisionnement vers les eaux de surface, dans un contexte de croissance de la population urbaine de la capitale. Ce transfert améliore la résilience de la ville de Dacca aux effets du changement climatique en contribuant à réduire sa vulnérabilité aux inondations. 

Ces conventions de financements ont été signées par Fatima Yasmin, secrétaire de l’Economic Relations Division du ministère des Finances du Bangladesh et par et par Philippe Orliange, directeur Orients de l’AFD, lors de la visite d’État de la Première ministre du Bangladesh Sheikh Hasina. Elles marquent une nouvelle étape dans le partenariat entre le Bangladesh et l’AFD dans le contexte de la transition sociale, énergétique et sociale mis en œuvre par le Bangladesh.


Contact presse : Radhika Takru