Le projet de recherche Track Adapt vise à produire une nouvelle méthodologie à partir du système de suivi GAP-track pour évaluer finement les progrès de l’adaptation urbaine au changement climatique. Il permettra de co-construire une vision partagée des enjeux liés à l’adaptation avec les acteurs locaux des villes de Cape Town et Nelson Mandela Bay en Afrique du Sud, et d’identifier des pistes d’adaptation efficaces et contextualisées.
Contexte
Vagues de chaleur, pluies intenses, sécheresses prolongées… L’intensification des risques climatiques impose de mieux savoir si les mesures d’adaptation mises en œuvre sur les territoires réduisent effectivement les vulnérabilités et les risques. Or, les débats internationaux restent largement centrés sur des indicateurs globaux, tels que la proportion de la superficie pour la production alimentaire et agricole utilisant des pratiques et des technologies d’adaptation, ou la proportion de la population utilisant des services d’eau résilients face au changement climatique. Ces indicateurs sont utiles mais insuffisants pour saisir les contextes locaux, les arbitrages de long terme et les risques de maladaptation – autrement dit, de mesures qui, paradoxalement, risquent d’accroître la vulnérabilité au lieu de la réduire – auxquels font face les territoires.
En Afrique du Sud, Cape Town et Nelson Mandela Bay sont particulièrement exposées aux risques climatiques : ces deux villes font face à des tensions fortes liées à la raréfaction de l’eau, aux vagues de chaleur, à l’érosion du littoral et aux submersions côtières. Au-delà des conséquences matérielles de ces risques, l’enjeu est aussi politique : comment concilier les visions, valeurs et intérêts de multiples acteurs – municipalités, scientifiques, praticiens, société civile, communautés et secteur privé – pour construire des trajectoires d’adaptation robustes et équitables ?
Objectif
Pour suivre les progrès de l’adaptation urbaine au changement climatique, le projet de recherche Track Adapt vise à adapter la méthodologie GAP-Track développée par l’IDDRI avec l’appui de l’AFD et de l’ADEME, afin de la rendre pertinente à l’échelle urbaine, utilisable par les acteurs concernés et réplicable. Pour cela, l’équipe de recherche travaille avec les acteurs de deux villes pilotes en Afrique du Sud, Cape Town et Nelson Mandela Bay.
Track Adapt s’intéresse à trois questions principales :
- Comment adapter l’outil à l’échelle métropolitaine ?
- Quels progrès, lacunes et besoins apparaissent dans deux domaines prioritaires pour ces deux villes : sécurité hydrique face aux sécheresses et à la chaleur, et adaptation du littoral à l’érosion et aux submersions ?
- Comment une évaluation régulière des mesures d’adaptation peut-elle permettre de comparer les progrès dans le temps et entre villes ?
Cette recherche-action sera particulièrement utile aux acteurs du développement car elle permet de passer d’un suivi centré sur les plans et indicateurs à une compréhension partagée de ce qui réduit effectivement les risques. Elle aidera les municipalités, l’AFD et leurs partenaires à prioriser les actions, renforcer les capacités, orienter les financements et nourrir le dialogue sur des trajectoires d’adaptation plus équitables.
Track Adapt contribue aux efforts de l’AFD pour renforcer l’adaptation urbaine, nourrir le dialogue de politiques publiques et orienter les financements vers des solutions pertinentes et efficaces.
Méthode
À Cape Town et Nelson Mandela Bay, des experts techniques, institutionnels, académiques, ainsi que la société civile et acteurs économiques évalueront les progrès et limites de l’adaptation à travers une matrice comprenant six dimensions : connaissance des risques, plans, actions, capacités, preuves de réduction du risque et trajectoires d’adaptation.
Le projet associe des expertises complémentaires :
- L’institut African Climate & Development Initiative, rattaché à l’Université de Cape Town (ACDI-UCT), pilote l’ancrage local, les échanges avec les parties prenantes et les évolutions méthodologiques ;
- L’Iddri apporte l’expertise méthodologique GAP-Track ;
- Les acteurs locaux valident la méthodologie et apportent leurs savoirs expérientiels ;
- L'AFD apporte une contribution scientifique pour ajuster GAP-Track au contexte local, facilite la médiation scientifique vers des projets d'adaptation concrets – en Afrique du Sud et dans ses autres géographies d’intervention – et partage l'expérience avec les villes françaises.
Les Learning Labs traduiront les résultats en priorités d’action, options de financement et apprentissages réplicables.
Résultats attendus
Les résultats attendus comprennent notamment une note méthodologique pour l’application de GAP-Track au niveau urbain, des évaluations participatives sur l’eau et le littoral à Cape Town et Nelson Mandela Bay, des publications (rapport de projet, note de politique publique, article de recherche, etc.) et des ateliers multi-acteurs.
Le projet prévoit aussi renforcer les capacités des acteurs municipaux sur l’adaptation, créer un espace de dialogue entre scientifiques, praticiens et décideurs, et soutenir l’identification de priorités d’investissement pour combler les écarts entre les besoins d’adaptation et les réponses mises en œuvre.
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Christophe BUFFET
Chargé de recherche sur l'adaptation
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- En savoir plus sur Analyser les dilemmes de la transition agroécologique en Afrique à l’horizon 2050
Quel avenir pour les agricultures africaines à l’horizon 2050 ? Comment garantir une souveraineté alimentaire suffisante des pays tout en limitant l’apport d’engrais d’origine fossile et en préservant les écosystèmes ? Mené en partenariat avec le Cired et le Cirad, ce projet de recherche examine les possibilités de mettre en place des modèles agroécologiques en Afrique, dans un contexte de demande alimentaire croissante et de fortes pressions sur les espaces naturels.
Contexte
L’agriculture africaine est confrontée à un triple défi : produire assez pour nourrir une population en croissance et qui consomme de plus en plus de produits d’origine animale, tout en réduisant l’utilisation d’intrants de synthèse (engrais chimiques, pesticides…) et en préservant les espaces naturels.
Dans ce contexte, l’agroécologie – qui s’appuie sur des processus naturels plutôt que sur des intrants industriels pour maintenir la fertilité des sols – apparaît comme une alternative à l’agriculture conventionnelle. Cette dernière, qui a permis l’augmentation des rendements agricoles pendant la « révolution verte » au XXème siècle, n’est en effet pas jugée durable en raison de ses conséquences sur les écosystèmes et sur la santé publique.
Cependant, pour fertiliser les sols, la transition écologique implique d'aller chercher de l'azote, un nutriment-clé pour les cultures, au-delà des surfaces cultivées. Or en agroécologie, cet azote provient de sources naturelles — cultures de légumineuses, fumier animal, compost — qui nécessitent elles-mêmes de l'espace. Dès lors, cela peut avoir des conséquences importantes sur l'usage des terres : satisfaire les besoins agricoles en respectant les principes agroécologiques pourrait se faire au prix d'une augmentation de la surface des terres agricoles et des pâturages, qui rognerait sur les espaces naturels (en particulier les forêts, les prairies et les savanes). Les enjeux de fertilité des sols et d'usage des terres rencontrent donc ceux de la préservation de la biodiversité.
Objectifs
Le projet de recherche TAASF2050 cherche à évaluer la pertinence et la faisabilité d’un modèle d’agriculture agroécologique en Afrique : les scénarios agroécologiques permettent-ils de répondre à la demande alimentaire ? Rendent-ils les pays africains plus ou moins dépendants des importations ? Quelle est leur marge de manœuvre pour limiter l’usage d’engrais de synthèse mais aussi préserver les espaces naturels ?
En prenant en compte différentes variables (évolution des régimes alimentaires, des rendements agricoles et de l’usage d’engrais azotés), ce projet doit permettre d’apprécier les conséquences d’une transition agroécologique sur la souveraineté alimentaire des pays africains et sur la préservation de leurs espaces naturels. Plus précisément, l’objectif est de savoir jusqu'où ce modèle peut s'étendre sans dépasser ce que les terres et les écosystèmes peuvent supporter, tout en améliorant l’auto-suffisance alimentaire de l’Afrique. Pour cela, le projet modélise l'usage des sols et la fertilisation azotée en Afrique à l’horizon 2050.
Les résultats seront utiles à l'AFD, pour qui l'agriculture et la biodiversité sont des secteurs prioritaires d'intervention. Ils viendront alimenter les échanges avec les différents États africains sur les opportunités et les contraintes d’une transition agroécologique dans leurs contextes nationaux respectifs.
Méthode
Le projet s’appuie sur le modèle de simulation GLOBAGRI développé par le CIRAD. Les évolutions des régimes alimentaires de la population, des rendements et des usages des engrais azotés sont les principales variables d’entrée du modèle. La préservation du capital naturel est posée comme une contrainte fondamentale (préservation des espaces arborés, élimination des intrants produits à partir de ressources fossiles et des pollutions agricoles, maintien de la fertilité des sols), dans une logique de soutenabilité forte.
Résultats
Le projet a débouché sur GlobAgri Africa 2050, un outil de modélisation interactif en libre accès, qui permet à chacun d'explorer, pays par pays, quatre scénarios agricoles africains à l'horizon 2050. Il est ainsi possible de tester différentes hypothèses de régimes alimentaires et de contraintes environnementales pour chacun des 45 pays africains.
Accéder à l'outil
Enseignements
Les premières simulations confirment la tension forte qui existe entre, d’une part, le maintien de l’espace agricole dans des limites compatibles avec la préservation d’un couvert forestier et d’espaces naturels de prairies et savanes et, d’autre part, la limitation à un niveau raisonnable de la dépendance aux importations pour tous les pays africains.
Les résultats actuels, qui correspondent aux scénarios d’évolution des régimes alimentaires (vers des régimes plus riches en protéines, ou vers des régimes plus sains, ou qui limitent l’extension des surfaces agricoles), pourront être enrichis avec des scénarios que les partenaires de l’AFD voudront tester.
Enfin, l’analyse des disponibilités en ressources fertilisantes organiques à une échelle fine devrait déboucher, d’ici un an, sur une appréciation des risques, au niveau local comme au niveau national, de ne pas garantir un approvisionnement en produits agricoles suffisant pour assurer la sécurité alimentaire des populations
Contacts
- Benoit Faivre-Dupaigre ; chercheur AFD
- Patrice Dumas ; chercheur Cirad, UMR Cired
- Rémi Prudhomme ; chercheur Cirad , UMR Cired
- David Berre ; chercheur Cirad, UMR Aida
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Analyser les dilemmes de la transition agroécologique en Afrique à l’horizon 2050
En cours
2022 - 2026
L’initiative Climate and Nature Economic Policy Scenarios (CNEPS) développe des scénarios économiques prospectifs intégrant le changement climatique, la perte de biodiversité et les dynamiques de transition dans l’analyse des politiques macroéconomiques, à destination des ministères des Finances et des banques publiques de développement (BPD).
Co-conçue avec les ministères des Finances et les banques publiques de développement, l’initiative CNEPS vise à relier les perspectives mondiales, régionales et nationales afin d’explorer comment les transformations géoéconomiques, financières, technologiques et environnementales pourraient remodeler les économies nationales, les cadres budgétaires et les trajectoires de développement, et comment les pays pourraient coordonner leurs politiques économiques et leurs stratégies de financement en réponse à ces évolutions.
Contexte
Dix ans après la signature de l’Accord de Paris, et cinq ans après l’Accord de Kunming-Montréal, l’économie mondiale entre dans une période de profond changement structurel, souvent qualifiée de phase intermédiaire de la transition. Le changement climatique, la perte de biodiversité, les transitions des systèmes énergétiques et l’évolution des dynamiques géopolitiques façonnent de plus en plus le développement économique, la stabilité financière et les finances publiques. Les chocs climatiques affectent déjà les équilibres budgétaires et les besoins d’investissement, tandis que la dégradation des écosystèmes menace des secteurs économiques clés tels que l’agriculture, l’eau et les ressources naturelles. Parallèlement, la transition vers des économies bas-carbone transforme les chaînes d’approvisionnement, les relations commerciales et les stratégies industrielles.
Pour les ministères des Finances, ces dynamiques s'imposent comme des risques macroéconomiques majeurs, tout en ouvrant de nouvelles opportunités. Pourtant, les cadres politiques existants peinent souvent à intégrer les risques climatiques et naturels (fat-tailed risks) dans un cadre systémique. L'élaboration de scénarios économiques prospectifs capturant ces interactions est donc essentielle pour soutenir une planification budgétaire résiliente et des stratégies de développement à long terme.
C’est dans ce contexte que l’AFD a lancé l’initiative Climate and Nature Economic Policy Scenarios (CNEPS), une plateforme multilatérale dédiée au développement de scénarios économiques prospectifs afin d’aider les décideurs publics à anticiper ces transformations et à éclairer leurs choix de politique économique. L’initiative mobilise un écosystème de partenaires institutionnels, régionaux et académiques afin de favoriser un langage commun autour de futurs plausibles et des politiques économiques résilientes qui leur sont associées.
Lire aussi
Objectifs
L’initiative Climate and Nature Economic Policy Scenarios (CNEPS) vise à développer des scénarios économiques prospectifs permettant d’intégrer le changement climatique, la perte de biodiversité et les dynamiques de transition dans l’analyse des politiques macroéconomiques. Le projet s’articule autour de trois objectifs principaux :
- Intégration technique : intégrer les risques climatiques et naturels (fat-tailed risks) dans les cadres de politique macroéconomique, en explorant les chocs non linéaires, les points de bascule et les changements de régime géopolitiques, tout en s'appuyant sur les collaborations structurées existantes de l'AFD avec les pays partenaires ainsi que sur les partenaires régionaux et institutionnels.
- Interface avec les politiques publiques : traduire des scénarios mondiaux communs en implications pour la politique budgétaire, la soutenabilité de la dette, les stratégies industrielles et la planification des investissements, tout en accompagnant les pays moteurs dans l'élaboration de stratégies nationales de financement résilientes.
- Construction d'une coalition : mobiliser les ministères des Finances, les banques publiques de développement et les partenaires académiques, et connecter les plateformes existantes réunissant ministres des Finances et banques publiques de développement afin d'amplifier l'impact et de renforcer le dialogue sur les politiques publiques.
Méthode
L’approche combine un travail analytique mondial et une collaboration au niveau national, afin d’explorer comment les risques liés au climat et à la nature, les dynamiques de transition et les changements géopolitiques pourraient affecter les économies nationales et les finances publiques.
L’initiative s’appuie sur des partenariats entre institutions de recherche, acteurs du financement du développement et ministères des Finances des pays participants. Les partenaires académiques apportent leur expertise en modélisation et en conception de scénarios, tandis que les ministères des Finances et les banques publiques de développement fournissent des perspectives politiques et contribuent à identifier les questions économiques et les applications les plus pertinentes.
Le projet mobilise un réseau international de connaissances et travaille avec les pays partenaires pour s'assurer que les scénarios élaborés répondent à des besoins politiques concrets et renforcent les capacités analytiques locales.
Pour ce projet l'AFD est en partenariat avec l'Université d'Exeter.
Résultats attendus
L’initiative CNEPS produira une première génération de scénarios économiques prospectifs explorant comment le changement climatique, la perte de biodiversité et les dynamiques de transition mondiales pourraient affecter les économies nationales et les finances publiques.
Les principaux livrables incluront un premier rapport analytique sur la phase intermédiaire de la transition présentant les tendances mondiales émergentes et les risques systémiques, ainsi qu’un premier ensemble de scénarios mondiaux développés avec des pays moteurs et des partenaires régionaux. Ces scénarios seront traduits en évaluations au niveau national afin d’en explorer les implications pour une politique budgétaire résiliente, la soutenabilité de la dette et les stratégies d’investissement.
Le projet accompagnera également les pays participants dans l’élaboration d’une première série de stratégies nationales CNEPS, destinées à éclairer des trajectoires de financement résilientes et la planification économique à long terme.
Au-delà des livrables analytiques, l’initiative contribuera au dialogue politique et au renforcement des capacités à travers des ateliers, des échanges régionaux et une participation aux plateformes internationales réunissant les ministères des Finances et les banques publiques de développement.
Événements
Dans le cadre de l’initiative CNEPS, plusieurs événements ont été organisé :
Une table ronde organisée par l'Agence française de développement (AFD), Finance in Common (FiCS), l'International Development Finance Club (IDFC), l'UCL Institute for Global Prosperity (IGP) et The New Alignment (TNA), consacrée aux ministères des Finances, aux banques publiques de développement et à la prochaine présidence de la COP31 et du G20 britannique. L'événement explore la manière dont les scénarios de politiques économiques climat et biodiversité (CNEPS) peuvent aider les ministères des Finances et les banques publiques de développement à se coordonner autour des country platforms et d'autres cadres d'investissement pilotés par les pays, afin d'accélérer la mise en œuvre dans un contexte de mid-transition marqué par les turbulences.
Dans un contexte géopolitique de plus en plus fragmenté, cette conférence d’une journée, co-organisée par l’AFD et l’Energy Institute de l’Université du Texas (Austin) à Paris, réunit des universitaires de premier plan, des décideurs politiques et des organisations philanthropiques pour aborder un angle mort critique dans les débats mondiaux sur la politique climatique : les interactions entre la transformation des systèmes énergétiques et les mutations géopolitiques.
À travers quatre sessions, la conférence explorera pourquoi les cadres économiques existants—souvent basés sur des hypothèses de coopération mondiale, de libre-échange et de croissance exogène non liée à la consommation énergétique—ne prennent pas en compte les tensions croissantes et les risques non linéaires liés aux actifs échoués et aux coûts de l’énergie :
- Session 1 : Comprendre le rôle de l’énergie dans les transitions économiques : leçons des années 1970 à aujourd’hui
- Session 2 : Le tournant géoéconomique de la transition énergétique : sécurité énergétique, accessibilité financière de l'énergie et impérialisme énergétique
- Session 3 : Le tournant macro-financier de la transition énergétique : actifs échoués, coût du capital et instabilités de la balance des paiements
- Session 4 : Construire des scénarios pour la période de phase intermédiaire de la transition: que peuvent nous dire les modèles ?
Paris 20 mars 2026 - L’Agence Française de Développement (AFD) et l’Université d’Exeter ont signé un protocole d’accord à l’Ambassade du Royaume-Uni à Paris afin de renforcer leur collaboration en matière d’analyse des politiques économiques climat et nature à destination des ministères des Finances et des banques publiques de développement.
Cet atelier a réuni plus de 240 participants, incluant des représentants des ministères des Finances, des banques centrales, des autorités de supervision financière, des banques publiques de développement, des ministères de l’Environnement et de la Coopération au développement, ainsi que des instituts de recherche et le monde académique. L’événement s'est articulé autour un atelier technique le matin et des sessions de haut niveau l’après-midi, toutes deux tenues sous la règle de Chatham House.
Contacts
- Etienne Espagne, économiste principal, AFD
- Jean-François Mercure, Professeur en politiques climatiques, Université d’Exeter
- Sam Mugume Koojo, Vice-président du CFMCA, Country Platform Hub, PAFCA
- Laura Sabogal Reyes, FiCS
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