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one planet summit, Paris, chefs d'etats
Où en sont les engagements pris par l'AFD aux sommets One Planet de Paris (12 décembre 2017), New York (26 septembre 2018) et Nairobi (14 mars 2019) ? Suivez leur réalisation étape par étape en déroulant les blocs. Cette page sera mise à jour à chaque sommet.

Dernière mise à jour : le 10/12/2020

Engagement 1 : Une agence 100 % Accord de Paris

L’annonce

L’AFD s’engage à devenir la première institution financière « 100 % Accord de Paris ». L’ambition est de s’assurer que tous ses financements soient compatibles avec un développement bas carbone et résilient au changement climatique dans les pays d’intervention

Où en est-on ?

Les procédures internes ont été adaptées. Pour chaque projet de financement, l’AFD vérifie désormais sa compatibilité avec les objectifs climat de l’Etat dans lequel il est mené. Les projets susceptibles de recevoir une appréciation négative sont abandonnés très tôt dans le processus d’instruction interne.

Les prochaines étapes

L’Accord de Paris demande également aux Etats de prévoir des trajectoires de développement bas carbone de long terme, à horizon 2050. Or tous les pays n’ont pas encore élaboré leur feuille de route. L’AFD réalise donc ses propres « analyses pays ». L’enjeu est d’éviter d’engager les pays sur des projets potentiellement incompatibles avec leurs futurs objectifs climat. 74 analyses pays ont déjà été menées sur la centaine prévue.

 

Engagement 2 : Alignement des banques de développement avec l’Accord de Paris

L’annonce

26 banques de développement membres de l’International development finance club (IDFC) et des banques multilatérales de développement (BMD) se sont engagées à aligner leurs financements avec les exigences de l’Accord de Paris sur le climat. Il s’agit notamment de mettre en place des « politiques plus explicites pour réduire significativement la dépendance aux énergies fossiles et accélérer rapidement le financement des énergies renouvelables », selon leur déclaration commune.

Où en est-on ?

Les banques engagées continuent d’avancer sur la méthodologie permettant de rendre leurs financements compatibles avec un développement bas carbone et résilient au changement climatique. 

En décembre 2018, lors de la COP24 en Pologne, les membres de l'IDFC ont publié un position paper qui précise la signification de l'alignement, à la lumière de la déclaration commune, selon six idées principales (financement climatique, stratégies dirigées par les pays, secteur privé, adaptation et résilience, transition énergétique, transformation interne). Parallèlement, les banques multilatérales ont publié un cadre pour l'alignement avec 6 éléments constitutifs. Lors de la COP25 à Madrid, elles ont dévoilé les principes qui sous-tendent chaque élément de base. 

Lors du Climate Action Summit présidé par le Secrétaire général des Nations Unies à New York en septembre 2019, IDFC s'est également engagé à déployer plus d'un milliard de dollars américains en financement climatique d'ici 2025, dont une part croissante sera consacrée à l'adaptation. En marge du Sommet, IDFC a publié une étude, commandée par la Fondation européenne pour le climat et réalisée par I4CE et CPI, sur l'opérationnalisation pour les membres du Club de l'alignement sur l’Accord de Paris. Cette étude a été menée en deux parties :

  • La première partie a établi une base théorique et conceptuelle pour l'alignement, en analysant et en décrivant les interprétations émergentes des définitions, des principes et des approches dans la communauté financière, et s'est appuyée sur l'expérience de l'initiative Action pour le climat dans les institutions financières.
  • La deuxième partie a identifié les changements que l'Accord de Paris implique pour le rôle des institutions financières de développement (IFD) - spécifiquement les membres de l'IDFC - et la manière dont elles peuvent mettre en œuvre ces changements par le biais d'un ensemble d'activités ciblées. Cette partie était basée sur des entretiens avec un échantillon de 8 membres participants de l'IDFC : AFD, BCIE, CAF, CDG, DBSA, JICA, KfW, et PT SMI.

Lors du Sommet Finance en Commun qui s’est tenu les 11 et 12 Novembre 2020, rassemblant pour la première fois les 450 banques publiques de développement sous le haut patronage d’Emmanuel Macron et en présence du SGNU et de chefs d’états et de représentants de la société civile,  les membres IDFC ont réitéré leurs engagements passés à travers une déclaration commune. Ils ont présenté de nouvelles mesures incluant des outils pour opérationnaliser l'alignement avec l'Accord de Paris, la prise en compte des questions sociales dans le contexte du COVID 19 et le lien entre le climat et la biodiversité.

Le Club a également annoncé la publication du IDFC Green Finance Mapping annuel avec des financements en faveur du climat portés à 187 milliards de dollars en 2019, la création de la Facilité Climat IDFC, et le partenariat stratégique avec le Fonds vert pour le Climat (GCF) illustré par la publication d’une étude conjointe sur le potentiel des banques publiques de développement dans le financement de la transition verte et résiliente.

Les prochaines étapes

En 2021, les membres d’IDFC vont continuer à travailler sur le sujet de l'alignement via la définition d’un cadre opérationnel et d’outils pratiques mis à disposition des membres du Club. De plus, la Facilité Climat IDFC va proposer des activités de renforcement de capacités et d’échanges entre pairs sur le climat, y compris pour certains membres un meilleur l’accès aux ressources du Fonds Vert. Pour les MDBs, 2021 est une année pilote pour la mise en œuvre de leur cadre, avec un nouveau rapport prévu lors de la COP26. 

Engagement 3 : 1,5 milliard pour l’adaptation d’ici 2020

L’annonce

A compter de 2020, l’AFD consacrera 1,5 milliard d’euros par an de financements pour l’adaptation des pays vulnérables au dérèglement climatique.

Où en est-on ?

Non seulement cet objectif a été atteint en 2018, avec deux ans d’avance, mais il a aussi été dépassé : l’an dernier, l’AFD a consacré 1,6 milliard d’euros en faveur de l’adaptation (dont 750 millions pour le continent africain), en augmentation de 45 % par rapport à 2017.

Les prochaines étapes

L’AFD va poursuivre cet effort de consacrer au moins 1,5 milliard d’euros par an de financements pour l’adaptation des pays vulnérables au dérèglement climatique.

Engagement 4 : Facilité Adapt'Action

L’annonce

L’AFD a lancé en 2017 la facilité « Adapt’Action » dotée de 30 millions d’euros sur quatre ans. Elle vise à  accompagner 15 pays et organisations régionales particulièrement vulnérables aux impacts du changement climatique dans la mise en œuvre et la révision de leurs engagements climat, dans le cadre de l’Accord de Paris.

Où en est-on ?

Plus de 50 études et activités de renforcement de capacités en cours ou achevées d’ici la fin 2020.

L’objectif en termes d’effet levier sur des projets a été dépassé : 7 projets, pour un total de 550 millions d’euros financés par l’AFD ou co-financés avec d’autres partenaires (Fonds Verts pour le Climat, Union européenne) ont d’ores et déjà été validés en Conseil d’Administration. 

Le projet a également accentué le partage et la valorisation des appuis, avec notamment un premier webinaire sur un dispositif innovant (Forecast-based Early Action) visant à réduire les risques de catastrophes.
 

Les prochaines étapes

Un travail de capitalisation pour identifier les bonnes pratiques ("best fit practices") et leçons apprises de la Facilité Adapt'Action depuis son lancement en 2017 sera conduit pour être présenté lors de la COP26. L’objectif est de produire des recommandations d’actions transformationnelles pour un prochain cycle de projet ou d'autres Facilités du même type.

Engagement 5 : Facilité 2050

L’annonce

La Facilité 2050, dotée à terme de 30 millions d’euros, permet d’accompagner plusieurs pays dans l’élaboration de leurs stratégies de développement bas carbone et résilient à long terme – horizon 2050 – tel que demandé par l’Accord de Paris sur le climat (Article 4.19).

Où en est-on ?

Suite à l’octroi d’une première tranche de 10 millions d’euros de subvention en juillet 2018, des appuis sont en cours d’exécution dans les pays suivants : Algérie, Chine, Colombie, Cote d’Ivoire, Inde, Indonésie, Maroc, Mexique, Namibie, Nigeria, Pakistan, Sénégal et Vietnam.

Les activités soutenues par la Facilité 2050 portent notamment sur l’évaluation des impacts socio-économiques du changement climatique (modèle GEMMES), l’appui aux politiques de transition énergétique, l’analyse des trajectoires de décarbonation et la formulation de stratégies à long terme. 

Une seconde tranche de 20 millions d’euros a été approuvée en décembre 2019 et des appuis ont été identifiés dans de nouveaux pays : Bangladesh, Brésil, Cambodge, Costa Rica, Equateur, Mozambique.

Les prochaines étapes

Ces nouveaux appuis sont en cours de formalisation et d’autres sont pressentis sur de nouvelles géographies ayant exprimé leur intérêt à bénéficier de la Facilité 2050 et de renforcer leur ambition en matière d’action climatique.

Engagement 6 : Initiative Adaptation – biodiversité dans le Pacifique

L’annonce

L’Initiative Kiwa : financer à la fois l’adaptation au changement climatique et la protection de la biodiversité à travers des solutions fondées sur la nature dans les petits Etats et territoires du Pacifique insulaire. 

Où en est-on ?

Annoncée par le président de la République française lors du « One Planet Summit » de 2017 Kiwa est lancée officiellement en mars 2020 (voir le communiqué de presse).
L’Initiative représente aujourd’hui 35 millions d’euros en subventions. 
Ce fonds émane d’une alliance exceptionnelle entre l’Australie (0,65 millions d'euros), le Canada (6,8 millions d'euros), la France (13 millions d'euros), la Nouvelle-Zélande (0,65 million d'euros) et l’Union européenne (13.9 millions d'euros). En 2020, 18 Etats et Territoires insulaires du Pacifique sont concernés, dont 3 territoires ultramarins français la Nouvelle-Calédonie, Polynésie française et Wallis-et-Futuna.

L’Initiative Kiwa vise à faciliter l’accès des populations du Pacifique aux financements verts et à mutualiser l’action des partenaires financiers régionaux et internationaux, tout en favorisant la coopération régionale. 

Les porteurs de projets peuvent être des autorités nationales et locales, des établissements publics, des organisations non gouvernementales (ONG) locales et internationales, et des organisations régionales ou internationales présentes dans les territoires concernés.

Les projets doivent mettre en œuvre des activités de conservation de la biodiversité pour l'adaptation au changement climatique par des solutions fondées sur la nature (SFN).  Les projets soutenus par l'Initiative Kiwa graviteront en particulier autour des thèmes de la préservation de la biodiversité, la résilience au changement climatique, la résilience économique, l'homme et l'économie, la réduction des inégalités sociales, l'égalité des genres. 

L'ambition de l'AFD est de faire en sorte que l'Initiative Kiwa réussisse à soutenir tous les habitants des îles du Pacifique en promouvant le partenariat et la coordination afin de devenir le dispositif principal de financement de la préservation de la biodiversité pour l'adaptation au changement climatique dans la région du Pacifique.  

Les prochaines étapes

Plusieurs projets de tailles variables s’appuyant sur les solutions fondées sur la nature sont en cours de développement (gestion intégrée des zones côtières, aires protégées maritimes et terrestres, lutte contre les espèces exotiques envahissantes, gestion des pêcheries, écotourisme, etc.).

Le lancement des premiers appels à projet à destination des ONG locales ainsi que le démarrage des activités sur les premiers projets régionaux auront lieu au cours du premier semestre 2021. 
 

Engagement 7 : Land degradation neutrality fund

L’annonce

Plus de 12 millions d’hectares de terres perdent chaque année leur capacité à fournir des services aux écosystèmes. En cause : des pratiques agricoles non durables, des pollutions et des déforestations entraînant leur appauvrissement ou leur érosion. C’est une menace directe pour la biodiversité et la sécurité alimentaire de près d’un milliard de personnes.

Au One Planet Summit de Paris, l’AFD annonce son soutien, en tant qu’investisseur de référence, au Land Degradation Neutrality Fund – ou fonds LDN – un fonds d’investissement initié en 2015 par la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) pour contribuer à l’objectif d’atteinte de la neutralité en termes de dégradation des terres (sols et forêts) d’ici 2030.

Où en est-on ?

L’AFD a investi 7 millions d’euros (7,9 MUSD ) dans le fonds LDN, en tranche junior (qui couvre les premières pertes), ainsi que 3 millions d’euros d’assistance technique pour faciliter l’identification des meilleurs projets d’agroforesterie durable et de restauration des terres, soit près de 11,3 MUSD au total. Cette assistance technique est en cours avec l’opérateur IDH et accompagne actuellement 11 porteurs de projets partout dans le monde dans leurs projets d’agroforesterie ou de foresterie durable. 

Les prochaines étapes

Opérationnel depuis décembre 2018, le fonds LDN a poursuivi sa levée de fonds, passant de 60 MUSD au premier closing, à environ 140 MUSD aujourd’hui. La levée de fonds est encore en cours, avec un closing final attendu à la fin de cette année. Après le DEFRA, qui a investi 10 MGBP (13 MUSD) en tranche junior dans le fonds, un autre gouvernement de l’OCDE est également en train d’instruire un investissement en tranche junior.

Grâce à la mobilisation de cet argent public, LDN est déjà parvenu à catalyser plusieurs investisseurs privés institutionnels. Le fonds vise une taille cible entre 200 et 300 MUSD, et est en passe de l’atteindre. Une telle taille permettra au gestionnaire de confirmer sa stratégie d’investissement dans des projets d’agroforesterie de taille substantielle (passage à l’échelle), contribuant à faire de ce fonds un fonds emblématique, la plupart des fonds d’agroforesterie existants étant de taille plus petite.

En attendant, le gestionnaire affiche d’ores et déjà un bon rythme d’investissements, avec des premiers projets déjà financés, comme des plantations durables de café ou de cacao en Amérique Latine (en partenariat avec des communautés indigènes locales), de noisetiers au Bhoutan, d’arbres divers (teck, eucalyptus, acacia) au Ghana et en Sierra Leone, ou encore des programmes de petite agroforesterie au Kenya.  

Engagement 8 : Adoption de la Charte des investisseurs publics français pour le climat

L’annonce

Signature par l’AFD, Bpifrance, la Caisse des Dépôts, le Fonds de réserve pour les retraites et l’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique d’une charte engageant ces acteurs publics sur six principes en faveur du climat.

Où en est-on ?

L’AFD applique d’ores et déjà les principes de la Charte.
 

Engagement 9 : Coalition des philanthropes pour le climat

L’annonce

Lancement d’une coalition de philanthropes et de gouvernements pour accélérer le déploiement des énergies renouvelables et leur stockage, lutter contre la pollution de l’air et développer des modèles agricoles résistants aux changements climatiques.

Où en est-on ?

L’AFD a développé une relation avec un certain nombre de fondations impliquées dans la Task-force des philanthropes lancée lors du One Planet Summit de 2017. Animée par la European Climate foundation qui en assurait le secrétariat, cette Task-force a réuni 12 fondations et trois gouvernements (France, Royaume Uni et Canada) pour construire des collaborations innovantes sur les thèmes de l’énergie renouvelable, la qualité de l’aid, l’agriculture résiliente et la mobilisation de la finance publique/privée.

Ces travaux ont notamment permis de construire un partenariat avec les fondations CIFF (Children Investment Fund Foundation) et IKEA et l’Allemagne (BMU) autour d’un partenariat multi-acteur centré sur la transition énergétique dans les pays d’Asie du sud-est pour lequel 40 MUSD ont déjà été confirmé. Ce partenariat démarre ses activités opérationnelles au Vietnam, Philippins et Indonésie et sera formellement lancé à l’ASEAN Energy Business Forum le 19 novembre.

Les prochaines étapes

La Task Force n’existe plus aujourd’hui, le Secrétariat qui l’animait (hébergé chez ECF) est fermé. Un rapport final de la Task Force est paru en décembre 2019 : il tire le bilan des résultats des différents groupes de travail qui ont été créés. Cependant, certains groupes de travail issus de cette task force ont donné lieu à des initiatives concrètes, notamment dans les secteurs de : 

  •  L’énergie – lancement d’un partenariat “South East Asia Energy Transition Partnership” 
  • La qualité de l’air : création d’un “Clean Air Fund” 
  • La Blended Finance: lancement d’un « climate finance partnership » avec Blackrock  
Engagement 10 : BIODEV2030

L’annonce

Au One Planet Summit de Nairobi, le 14 mars 2019, l’AFD annonce la création en 2019 de la Facilité Biodiversité, maintenant désignée sous le nom de BIODEV2030, pour soutenir 16 pays dans l’élaboration d’engagements sectoriels volontaires multi-acteurs, inscrits dans une trajectoire de développement compatible avec la préservation de la biodiversité.

Ce projet s’articule en 3 étapes clefs :

  1. Identifier les principales menaces qui pèsent sur leurs ressources naturelles en lien avec leurs trajectoires de développement ainsi que les opportunités liées à une gestion durable de ces ressources ;
  2. Faciliter la définition d’objectifs par pays de manière concrète et adaptée à leurs enjeux ;
  3. Accompagner la formulation d’engagements sectoriels volontaires multi-pays sur la base des engagements volontaires définis au niveau national.

Dotée de 10 millions d’euros, elle sera déployée en collaboration avec les ONG WWF et UICN, spécialisées dans la protection du vivant.

Où en est-on ?

Du point de vue opérationnel, 10 pays sur 16 sont d’ores et déjà engagés dans la démarche et ont entamés les phases de diagnostic auxquelles succéderont les phases de dialogue permettant la définition des engagements :

  1. Diagnostics scientifiques : Des études détaillées sur les ressources naturelles des pays, leur vulnérabilité et les sources de pressions sont en cours de finalisation ;
  2. Diagnostics sectoriels : Les impacts et opportunités de changements transformatifs d’un à deux secteurs économiques (facteurs d’érosion de la biodiversité) sont en cours ainsi que l’identification des acteurs clefs (publics, privés, associatifs, etc.) pour l’établissement des phases de dialogues ;

Les prochaines étapes

  1. Dialogues et négociations multi-acteurs : Des ateliers de consultations multi-parties prenantes seront facilités à partir du premier semestre 2021 pour définir et des cibles potentielles de réduction des pressions sur la biodiversité et co-construire des engagements sectoriels volontaires que pourraient proposer les acteurs dans le cadre de la 15ème CdP de la CDB ;
  2. Intégration et appropriation des engagements : Suite aux décisions officielles prises lors de la CdP15 de la CDB, le projet permettra la révision des engagements volontaires pour la biodiversité dans les pays cibles visera à préparer la mise en œuvre de ces engagements au cours du premier semestre 2022.
Engagement 11 : 1,5 milliard d'euros pour l’Alliance solaire internationale

L’annonce

Annoncé par le président Emmanuel Macron lors du One Planet Summit 2019, l’engagement de la France pour le développement du solaire dans les pays émergents est réhaussé de 1 à 1,5 milliard d'euros. Cette décision permet à l’Agence française de développement (AFD) d’engager 500 millions d’euros supplémentaires dans des projets solaires d’ici à 2022. 

Où on est-on ?

Entre 2016 et 2019, les octrois de l’AFD et Proparco dans la solaire ont atteint 1,156 milliard d’euros. Cinquante-trois projets ont été achevés ou sont en cours de réalisation dans 32 pays. Ces Etats comptent parmi les membres de l’Alliance solaire internationale (ASI), une coalition initiée par la France et l’Inde lors de la COP 21 en 2015. 

Les prochaines étapes

Par l’augmentation de ses engagements et une mobilisation accrue de ses ressources, l’AFD peut amplifier ses efforts de financements dédiés aux projets solaires. L’Agence démontre ainsi sa capacité à augmenter significativement la part des énergies renouvelables dans la production énergétique, levier indispensable pour accompagner les pays dans un développement bas carbone.

Un exemple : en octobre 2020, le Mozambique a lancé un appel à manifestation d’intérêt visant à recruter un opérateur privé pour la construction d’une centrale solaire de 40 MW à Dondo. Premier volet de l’initiative PROLER soutenue par l’Union européenne et l’AFD, ce programme permettra à terme de développer 120 MW de solaire et 40 MW d’éolien.
 

UE
Cette publication n’engage que l’AFD ; elle n’engage pas la responsabilité de l’Union européenne.

 

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